RAPPORT FINAL DU consultant en communication de COUNTRYSTAT-cameroun sur les activites dudit projet

08/10/2012

Le consultant en communication CountryStat Après le lancement officiel de CountrySTAT Cameroun a poursuivi ses activités par son implication dans les activités du projet CountrySTAT Cameroun en assurant la couverture médiatique et en réalisant des reportages et des interviews.

Le Consultant a notamment pris part à quatre réunions consultatives tenues à Ebolowa et à une réunion du Comité national CountrySTAT Cameroun à Yaoundé.

La première réunion s’est tenue à Ebolowa les 27 et 28 Avril 2010. Elle avait pour objectif la formation des points focaux et leur familiarisation avec de nouveaux outils de travail. Il s’agit des logiciels PX Axis.

La deuxième réunion organisée du 16 au 18 juin 2010, suivie d’une formation avancée des points focaux avait, quant à elle, pour objectif la formation des points focaux et la collecte des tableaux harmonisés sous forme PX édit.

La troisième réunion consultative tenue le 19 et 20 aout 2010, s’est intéressé à l’application des logiciels servant d’outil de travail susceptible d’une comparabilité et une harmonisation des statistiques agricoles et alimentaires à travers les tableaux obtenus par leurs soins.

La quatrième réunion consultative s’est tenue les 21 et 22 octobre 2010. Le Consultant en Communication a pris en charge la couverture médiatique. Lors de cette rencontre, le Consultant a été interpelé au premier chef en ce qui concerne ses produits médiatiques. Le Secrétariat national du projet a souhaité voir les activités du Consultant densifiées et spontanées à travers les médias électroniques.

La réunion du Comité National tenue à Yaoundé le 14 octobre 2010 à l’hôtel DJEUGA PALACE visait à examiner le chemin parcouru par ledit projet. De cette rencontre qui a réuni toutes les structures productrices des statistiques agricoles alimentaires intervenant déjà comme membre du projet, des résolutions ont pu être dégagées.

Le Consultant en Communication a réalisé des reportages et des interviews dans l’optique de produire le bulletin d’information, des magazines radiophoniques diffusés sur CRTV, une chaîne publique de radiodiffusion nationale.

Dans le secteur de la presse écrite, le consultant en communication a produit et distribué le bulletin mensuel de CountryStat Cameroun. Des articles sur le CountryStat ont été rédigés et publiés dans deux éditions du journal du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural et dans un hebdomadaire.

Les éléments recueillis au cours des rencontres ont permis la production d’un nouveau bulletin CountryStat Cameroun distribué dans les 10 délégations régionales Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural.




CountrySTAT : Réunion consultative et formation accélérée des points focaux pour mieux servir

Le projet CountrySTAT-Cameroun a organisé du 16 au 18 juin 2010 la deuxième réunion consultative suivie d’une formation avancée des points focaux à Ebolowa dans la salle de réunion de l’Hôtel La Mvila sous la conduite de monsieur AYISSI Timothée, Directeur des Enquêtes et Statistiques Agricoles au MINADER, agissant en qualité de Coordonnateur National dudit Projet.

Délégué par le Représentant de la FAO au Cameroun empêché, monsieur ZONGO Paulin, a ouvert les travaux sur lesquels le Groupe Technique de Travail CountrySTAT s’est étendu, non sans rappeler les objectifs de la rencontre ainsi que les attentes du projet. Il a également relayé les satisfactions et les encouragements des Responsables au siège de la FAO à Rome.

Pendant trois jours les points focaux venus de plusieurs structures : certains ministères et certains instituts producteurs des données dans le domaine agricole et alimentaire notamment le MINADER, le MINEPIA, le MINCOMMERCE, le MINEPAT, le MINEE, le MINFI (Direction Générale des Douanes) le MINFOF, l’IRAD, l’INS, le BUCREP, se sont attelés d’abord à collecter, harmoniser et actualiser les tableaux objet du projet selon les normes et exigences de la FAO. Ils ont bénéficié par la suite d’une formation avancée sur PX-Publisher, un logiciel de traitement de données afin de les rendre plus efficients et plus productif via internet. Ceci les permettra plus tard à déposer directement leurs travaux sur le site de CountrySTAT-Cameroun sous l’égide du Secrétariat National dudit projet.

Le Secrétariat permanent mené par Monsieur NDZODO Damien aidé par Monsieur NDJE-AYEHA Jacques Robert, a assuré les modules d’enseignements et s’est permis d’évaluer le travail abattu par les points focaux.

Les participants ont acquis non seulement les outils nécessaires, mais surtout ont fait leur les objectifs du projet. S’approprier un nouvel outil de travail est bien le maître mot afin que chaque point focal soit efficient. Le défi dans le domaine de l’Agriculture et du monde rural ne concerne plus que la mécanisation, les méthodes culturales ou la maîtrise de l’eau, la FAO offre à travers le Projet Country STAT un instrument de travail fiable et puissant à vision panoramique.

Le Projet CountrySTAT faut-il le rappeler est un système intégré pour les statistiques nationales sur l’alimentation et l’agriculture développé par la FAO en vue de faciliter l’harmonisation et la mise en commun des données relevées provenant de multiples sources variées afin de permettre la formulation de politiques cohérentes et adaptées aux situations auxquelles doivent faire face un pays, une région, les consommateurs, les producteurs ainsi que les chercheurs.

Il s’agit de permettre au gouvernement de prendre de bonnes décisions, d’adopter les politiques alimentaire et agricole et sortir le monde rural de la paupérisation, de relever son niveau de vie et surtout de le mettre à l’abri de l’insécurité alimentaire. Développer une synergie régionale et sous régionale tout en multipliant les sources de données fiables dans le but de mieux contribuer à l’épanouissement des populations tant rurales qu’urbaines est également l’objectif du projet. Il s’avère un outil de travail et de décision tant pour les consommateurs, les chercheurs que les producteurs.

Cet outil tombe pile pour le Cameroun qui a l’ambition de devenir un pays émergent d’ici 2035 car CountrySTAT offre une base solide des statistiques. Le Cameroun pour ce faire, dans l’obligation d’asseoir un système d’information efficace en matière agricole et alimentaire, ne trouverait-il pas là une réponse à ses besoins ?

Bienvenu Chedom: Vous êtes un des Administrateurs du Projet CountrySTAT Cameroun, voudrez-vous nous dire ce que ce projet est?

Ndzodo Damien : CountrySTAT est un système basé sur internet. Il a pour objectif d’améliorer l’accès à des statistiques plus fiables sur l’alimentation et l’agriculture au niveau national et sous national. CountrySTAT est un projet doté par l’Organisation des National Unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO) et exécuté par le MINADER avec les institutions partenaires. CountrySTAT-Cameroun fait partie d’une initiative de la FAO financé par la fondation Bill et Melinda Gates, la FAO et le gouvernement du Cameroun ; ceci dans le but d’améliorer la qualité, l’accessibilité, la pertinence et la fiabilité des données sur l’alimentation et l‘agriculture dans dix sept (17) pays en Afrique subsaharienne.

 

BC : A quoi a consisté cette réunion consultative ?

ND: Il s’agit de réunir tous les points focaux CountrySTAT des administrations productrices des données statistiques sur l’alimentation et l’agriculture pour revoir le chemin déjà parcouru depuis le lancement officiel du projet le 25 février 2010, de revisiter le site du Cameroun afin de corriger et charger de nouvelles données, de mettre à niveau les points focaux aux nouvelles fonctionnalités développées par CountrySTAT. Je pense au nouveau logiciel PX-Publisher.

 

BC : En fait, qui est point focal ? Qui est considéré point focal ?

ND : Un point focal est un cadre désigné par chaque structure productrice de données statistiques sur l’alimentation et l’agriculture en vue de la présenter au sein du groupe technique de travail CountrySTAT-Cameroun.

 

BC : Quel rôle un point focal joue t-il ?

ND : Le rôle spécifique des points focaux consiste à collecter les données statiques sur l’alimentation et l’agriculture de sa structure. Mettre ces données sous forme des fichiers PX-Axis et les porter au secrétariat national Country STAT-Cameroun pour leur diffusion dans les sites web du Cameroun CountrySTAT-Cameroun. Ils participent à actualiser les tableaux existants déjà diffusés sur le site CountrySTAT-Cameroun, à confectionner de nouveaux tableaux à partir des données et métadonnées recueillies auprès des différentes structures, à formater et diffuser les tableaux dans le site.

 

BC : Pourquoi avez organisé cette rencontre à Ebolowa ? Quel est l’objectif visé ?

ND : L’objectif de cette rencontre est de préparer les données supplémentaires à diffuser dans le site CountrySTAT-Cameroun auprès des structures impliquées dans la production des statistiques agricoles et alimentaires et la mise à niveau des points focaux aux nouvelles fonctionnalités de CountrySTAT.

BC :Quelles sont les structures productrices des données statistiques qui concernent le projet CountrySTAT Cameroun ?

ND : Les structures productrices de données statistiques sur l’alimentation et l’agriculture ayant déjà intégré CountrySTAT-Cameroun sont : le MINADER, le MINEPIA, le MINCOMMERCE, le MINFI (la Direction Générale des Douanes), le MINEPAT, l’INS, le BUCREP, l’IRAD. D’autres structures y feront bientôt leur entrée, notamment le MINFOF, le MINEP, le MINSANTE.

 

Propos recueillis par Bienvenu CHEDOM




Monsieur AYISSI TIMOTHEE, Coordonnateur National de CountrySTAT-Cameroun : "On n’a pas besoin d’être un expert pour utiliser CountrySTAT"

A la fin de la réunion consultative et de formation avancée des points focaux CountrySTAT tenue à Ebolowa du 16 au 18 juin 2010, Monsieur Ayissi Timothée a livré ses impressions sur cette rencontre. Il s’est également attardé sur cet outil CountrySTAT récemment lancé au Cameroun.


Bienvenu Chedom : Qu’est-ce qui a justifié la tenue de la 2è réunion du groupe technique de travail CountrySTAT à Ebolowa du 16 au 18 juin 2010 ?

T.A : Merci de me passer la parole. Cette deuxième réunion consultative rentre dans le programme d’action de 2010 que le MINADER (Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural) s’est fixé avec ses partenaires d’autres ministères avec nos points focaux. Pour alimenter le site CountrySTAT-Cameroun pour que d’ici la fin de l’année nous ayons un peu plus de données pour nous même et pour tous les utilisateurs.

 

Bienvenu Chedom : Quelles sont les principales résolutions prises au cours de cette rencontre ?

T.A : Cette rencontre, avant de passer aux résolutions, a passé en revue les indicateurs et le champ que nous devons explorer tel que la FAO nous le préconise pour que nous ayons des données qui soient comparables d’un pays à l’autre et pour que ces données-là puissent être facilement utilisées. Ce qui fait dont qu’au cours de cette réunion, une chose est que non seulement de rappeler donc toutes les exigences de la FAO, mais aussi de pouvoir les critiquer et les adapter aux réalités locales. Ce qui fait qu’à l’issue de cette consultation qui, je l’ajoute tout de suite, était d’ailleurs couplée à la formation avancée de CountrySTAT pour nos points focaux et notamment en utilisant le logiciel PX-Publisher. Nous avons donc pris comme résolution qu’il faut toujours renforcer les liens qui unissent tous ceux qui travaillent dans l’équipe et pour que ce travail puisse se faire en permanence. Les membres de CountrySTAT ont sollicité qu’on puisse dégager un peu plus de moyens pour que ce travail se fasse dans de meilleures conditions et qu’après la consultation qui se tient hors de Yaoundé, que les réunions permanentes soient organisées, les séances de travail, j’entends, au niveau de la DESA (Direction des Enquêtes et des Statistiques Agricoles NDRL) pour que les uns et les autres n’attendent pas le moment venu pour pouvoir fournir les tableaux et les données nécessaires et aussi un constat de satisfaction a été fait puisqu’il y a eu pratiquement tous les participants ; d’ailleurs nous avons ajouté le BUCREP (….NDRL) et le MINFI (la Direction Générale des Douanes du Ministère des Finances). C’était difficile. Le per diem prévu pour environ 25 personnes, on s’est retrouvé à 26 personnes. Ce qui était difficile à gérer. Heureusement, il y a des gens qui sont arrivés un jour plus tard, on a donc pu prendre un jour par ci un jour par là pour les retardataires afin de désintéresser celui-là qui s’est ajouté. C’est de cette manière-là qu’on a pu gérer la situation. Mais en gros, les gens sont satisfaits, les participants sont satisfaits. Ils sont même plus que jamais engagés puisque par rapport à la première consultation, cette fois-ci le taux de participation était de 100%, je vais même dire de plus de 100% puisqu’on attendait 25 personnes, mais nous étions à 26.

 

Bienvenu Chedom : Revenons au fonctionnement courant de CountrySTAT, Monsieur le Coordonnateur : Où en est-on avec CountrySTAT depuis son lancement officiel ?

T.A : Merci, depuis le lancement officiel qui s’est effectué en janvier, nous avons déjà réalisé beaucoup de travaux. Nous avons considérablement enrichi notre site de tableaux. Après la première réunion consultative, nous avons pu corriger certains tableaux pour les adopter aux exigences et aux normes de la FAO et nous avons eu un budget au niveau national et puis d’ailleurs, tout à l’heure avant que tu n’entres ici, j’avais eu une séance de travail avec mes collaborateurs pour voir comment on doit intégrer le maximum des gens possible pour que le travail soit étendu. A l’heure actuelle, dans notre programme d’actions nous avons signé, il y a quelques jours une note de service qui va mettre un grand chantier en place pour collecter toutes les données historiques et nous pensons que si cela tient, d’ici un mois, on pourra avoir au moins une cinquantaine de tableaux supplémentaires et avec les tableaux existants qui feront une série beaucoup plus longue que nous l’avons maintenant. Et cela, j’en suis sûr, va enrichir énormément le site CountrySTAT-Cameroun. C’est l’un des gros chantiers que nous avons à l’heure actuelle et un autre axe que nous voulons développer, c’est de faire en sorte que les statistiques sous nationales, les statistiques régionales, soient également améliorées. C’est pour cela que ce matin, au cours de la réunion que nous eu, je demandais aux collaborateurs de voir comment est-ce qu’on va intégrer les Chefs de service régionaux (Chefs de Service des Enquêtes et des Statistiques) pour qu’eux aussi puissent faire le même travail que nous faisons ici, mais au niveau de la Région pour que notre arborescence soit plus riche et que les vides que nous connaissons actuellement au niveau de l’arborescence soient comblés.

 

Bienvenu Chedom : Quel est l’accueil réservé à cet outil par les chercheurs et les autres départements ministériels autre que le MINADER ?

T.A : Je veux dire qu’il y a un engouement. Si jusqu’ici, nous n’avons pas de demande, c’est parce que le site est encore un peu vide. Les tableaux ne sont pas encore très nombreux, mais nous sommes convaincus que, c’est parce que, je parlais tantôt du taux de présence. Ces points focaux témoignent de ce que les ministères que nous avons pu associer et tout ce que nous avons eu à toucher de l’intérêt qu’ils portent à ce projet….. Donc, je reste convaincu que ce site d’ici la fin de l’année, une fois qu’il ait des tableaux, sera l’un des sites les plus visités de ce projet.

 

Bienvenu Chedom : Avez-vous un dernier message à adresser aux potentiels utilisateurs des outils de travail de CountrySTAT ?

T.A : Si j’ai un dernier message, ce serait un vœu, c’est de voir les gens plus nombreux visiter le site CountrySTAT et ceux-là qui n’ont pas encore eu de contact avec l’outil, de pouvoir nous approcher pour qu’ils voient sa convivialité (convivialité du logiciel) et qu’ils s’assurent qu’on n’a pas besoin d’être un expert pour pouvoir utiliser CountrySTAT.




 

Country STAT Cameroun :

Perfectionnement des points focaux à Ebolowa.

Entamée en février dernier, la formation intégrale des points focaux représentant toutes les administrations et structures productrices ou consommatrices des statistiques agricoles et alimentaires, s’est poursuivie le 19 et 20 août 2010 à l’hôtel La Mvila d’Ebolowa sous la bienveillante égide de la FAO que Monsieur Abdourahman Zourmba incarnait par sa présence effective.

Le Directeur des Enquêtes et Statistiques Agricoles, Monsieur Thimothée AYISSI officiant comme Coordonnateur National du projet CountrySTAT Cameroun a tenu personnellement à présider de bout en bout les travaux. Comme les deux premières fois, la troisième réunion consultative animée par les membres du Secrétariat national dudit projet a regroupé tous les points focaux. A l’exception des représentants du Ministère des Finances (Direction Générale des Douanes) et du Ministère des Forêts et Faune empêchés et dont les contributions sont toujours attendus, le travail abattu grâce « aux contributions des différents participants est satisfaisant et encourageant » selon le Représentant de la FAO qui veillait au grain.

L’acquisition des connaissances de renforcement des capacités par le logiciel PX-EDIT, la visite guidée, commentée et critiquée du site CountrySTAT Cameroun ont , d’une part, constitué la partie formation. La collecte des tableaux confectionnés ainsi que leur harmonisation au standard de la FAO pour leur comparabilité entre les pays membres ont d’autre part, meublé la suite de la formation.

Le Secrétariat National a mis l’accent sur l’arrimage aux codes et à la nomenclature de la FAO avant de collecter les tableaux réalisés par les points focaux. C’est ainsi que 24 tableaux répondant aux normes FAO ont été effectués. Le Secrétariat National, fier de cette moisson s’est vu rassurer de sa prestation et s’apprête à la charger dans le site du projet.

Cette troisième rencontre sous fond de retraite de travail permet aux uns et aux autres de rendre facilement disponibles les informations pratiques et utiles tant pour les producteurs, les consommateurs, chercheurs que les décideurs en ce qui concerne les informations statistiques dans le domaine agricole et alimentaire. Le Coordonnateur a d’ailleurs exhorté les points focaux à sensibiliser et amener les administrations auxquelles ils appartiennent à s’y impliquer davantage pour une prise en main ultérieure du projet. Le logiciel PX-EDIT, étant un outil nécessaire à la prise de décision, ces administrations devraient s’en accommoder et assurer plus tard l’approvisionnement des statistiques et agricoles et alimentaires ainsi que leur mise en ligne sur le site.